Pas de commentaire

Suis-je assuré dès le début de la construction de mon logement neuf ?

Vous voilà prêt à devenir propriétaire de votre logement neuf. Que vous comptiez acheter en VEFA ou que vous ayez décidé de faire construire, il se peut que vous soyez un peu perdu(e) au milieu de toutes les assurances et garanties… Wayne Home Investments fait le point.

 

Un logement neuf est assuré dès le début de sa construction

Que vous fassiez construire ou que vous investissiez dans un logement en VEFA (« Vente en l’Etat Futur d’Achèvement ») vous allez devoir souscrire au moins à l’assurance dommage-ouvrage, obligatoire légalement lorsque l’on achète un bien neuf. Aussi, si d’autres restent facultatives, il ne faut cependant pas négliger leur utilité. Voici les assurances auxquelles vous devez et/ou pouvez souscrire selon votre situation :

Avant le début de la construction

L’assurance dommage-ouvrage : obligatoire, cette assurance est valable pour 10 ans et vous mettra à l’abri de tous les problèmes en cas de vice de construction relatif au bâtiment (de la fissure jusqu’à l’effondrement d’un mur). L’assurance prendra alors en charge le remplacement et la réparation de tous les dégâts de cet ordre.

Lorsque le gros-œuvre est terminé

L’assurance habitation : lorsque le gros-œuvre touche à sa fin, c’est le moment de souscrire une assurance habitation. Celle-ci vous met à l’abri des dommages potentiellement causés par les dégâts des eaux, incendies, ou encore bris de glace. L’assurance habitation, que ce soit dans le neuf ou dans l’ancien, est obligatoire pour tous les locataires, et vivement conseillée pour les propriétaires.

À la livraison du logement

Garantie de parfait achèvement : cette garantie facultative mais néanmoins très pratique vous permet pendant une année pleine, de signaler au constructeur les différents vices cachés que vous pourriez constater après livraison.

Et si j’achète une maison neuve que je n’ai pas fait construire ?

Sachez que même si vous n’êtes pas maître-d’œuvre, vous bénéficiez de la garantie décennale du constructeur, que vous pouvez faire jouer si dans les 10 ans post-construction vous repérez d’éventuels vices ou malfaçons dans votre logement neuf. Cependant, n’oubliez pas que pour tout achat de biens immobiliers, si vous avez fait un investissement locatif, votre locataire doit obligatoirement souscrire à une assurance habitation, sans quoi il ne pourra pas habiter dans votre appartement ou votre maison. En tant que propriétaire occupant, vous n’avez pas d’obligation légale d’en souscrire une, mais c’est vivement conseillé, notamment pour protéger vos meubles et objets de valeur.

 

J’ai déjà une assurance multirisque habitation, est-ce que cela suffit ?

Comme dit plus haut, l’assurance multirisque habitation est obligatoire pour un locataire et facultative pour un propriétaire… mais vivement conseillée pour ce dernier ! S’il s’agit d’un second achat et que vous avez déjà un bien immobilier, sachez qu’une assurance multirisque ne couvre qu’une seule adresse. Vous devrez alors souscrire une nouvelle assurance pour votre second logement, ou une extension de garantie avec votre assureur actuel.

Pas de commentaire

COMMENT FINANCER MON ACHAT IMMOBILIER ?

Une fois votre future résidence trouvée, il va falloir financer son acquisition et c’est là qu’intervient l’avantage de votre statut de frontalier, qui vous permettra de contracter un prêt en devises et de limiter ainsi les risques liés au change.

L’AVANTAGE DU PRÊT EN DEVISES

En contractant un prêt en EUR alors que vous percevez un salaire en CHF, vous subissez le risque que le montant en CHF nécessaire pour payer vos échéances augmente en cas de hausse du taux de change, diminuant ainsi votre pouvoir d’achat et cela sans aucun moyen de le prévoir à l’avance.

Avec un prêt en devises, en l’occurrence en CHF, vous bénéficiez d’un cadre privilégié :

  • En remboursant vos échéances dans la devise de vos revenus, vous limitez le risque de change
  • Historiquement, les taux de prêts en CHF sont inférieurs à ceux de l’EUR

LES PLUS

  • Sans coûts supplémentaires, tous nos prêts habitat ( via nous partenaires bancaires) peuvent être assortis d’une garantie qui couvre le risque de change entre le moment de l’accord de votre prêt et la date du versement des fonds en EUR.
  • Automatisez le rapatriement de vos échéances en CHF avec le prélèvement transfrontalier sur Suisse.
  • Des solutions d’assurance afin de garantir le remboursement de vos échéances en cas de maladie ou d’accident.

 

Notre offre et conseil pour les futures frontaliers, est basé sur la modalité de crédit:

 

PRÊT À TAUX FIXE

Pas de surprise, le taux est garanti sur toute la durée du crédit, quelle que soit l’évolution du taux CHF. La durée maximale est de 25 ans.

 

Notre formule proposée, consiste à vous accompagner dans toutes les démarches, dés que vous effectuées la première visite, jusqu’à la remise des clés, toute en passant par le financement, decharches aupres de votre caisse de pension ( si vous retirées votre LPP), le choix des matériaux, etc…

Pas de commentaire

Si ma banque fait faillite, que devient mon prêt immobilier ?

Quand on souscrit un crédit immobilier dans une banque, on ne pense pas vraiment à la possibilité que celle-ci fasse faillite. Même si les banques françaises sont solides financièrement, mieux vaut savoir ce que deviendrait votre emprunt si votre banque devait mettre la clé sous la porte.

Faillite de ma banque : dois-je continuer à rembourser mon crédit chaque mois ?

Les banques françaises sont puissantes et solides financièrement. Elles sont donc à même de traverser une crise majeure. Elles sont également très vigilantes au moment d’octroyer un crédit immobilier. La possibilité de souscrire un emprunt dans une banque au bord de la faillite est donc limitée.

Toutefois, sachez que même en cas de faillite de la banque qui vous a accordé votre prêt immobilier, vous devrez continuer à rembourser les sommes reçues, dans les conditions fixées lors de la souscription. Le taux de votre crédit immobilier, le montant de vos mensualités, et l’échéance resteront inchangées : on ne pourra donc pas vous demander de remboursement anticipé.

En vérité, si votre banque fait faillite, elle sera certainement rachetée par un établissement concurrent. Dans le cas contraire, on nommerait, par voie de justice, un administrateur judiciaire qui veillera à ce que votre crédit soit bien restitué pour rembourser les créanciers de votre banque.

Bon à savoir

En cas de faillite de votre banque, les dispositions fixées dans votre contrat de prêt doivent être respectées. On ne peut donc pas vous demander de remboursement anticipé.

Que se passe-t-il pour mon compte en banque en cas de faillite ?

Si vos revenus sont domiciliés dans votre banque prêteuse et que celle-ci fait faillite sachez que vous ne perdrez pas tous vos fonds. En effet, le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, auquel votre banque a adhéré, a pour objectif de vous venir en aide en cas de faillite. Cet organisme reprendra la main et se chargera de vous indemniser.

Cette garantie, qui couvre les comptes courants, se limite à 100 000 € par déposant et la bonne nouvelle, c’est qu’elle s’applique aussi aux livrets d’épargne, aux bons de caisse et aux plans d’épargne logement (PEL). Quant aux comptes titres et aux assurances-vie, ils bénéficient d’une garantie à hauteur de 70 000 €. Pour bénéficier de cette garantie, il faut que votre banque soit française ou qu’elle soit une filiale d’une banque étrangère, sujette à la loi française.

Si votre banque est seulement une succursale d’une banque étrangère, c’est le fonds de garantie étranger qui sera activé en cas de faillite. Avant d’ouvrir un compte ou de souscrire un crédit dans une banque, vérifiez donc dans quel pays se trouve son siège social.

Chiffre clé

En France, plus de 500 établissements sont adhérents au Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution.

Comment réduire mes pertes financières si ma banque fait faillite ?

Si les fonds déposés dans votre banque dépassent les 100 000 € pouvant être pris en charge par le Fonds de Garantie, il est préférable de répartir vos économies dans différents établissements bancaires. Cette limite s’applique par personne et par banque.

Si vous possédez plusieurs comptes de plus de 100 000 € dans une seule et même banque, vous ne récupérerez que 100 000 € au maximum en cas de faillite. En revanche, si vous avez un seul compte dans plusieurs banques, vous serez indemnisé pour chacun de ces comptes. I

l est donc préférable de répartir ses économies dans plusieurs établissement bancaires pour réduire les pertes en cas de faillite. Précisons que le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution peut proposer une indemnisation revue à la hausse dans certains cas de figure.

Ainsi, les dépôts exceptionnels temporaires peuvent faire l’objet d’une indemnisation allant jusqu’à 500 000 € supplémentaires.

Les dépôts exceptionnels : késako ?

Sont considérés comme exceptionnels, les dépôts provenant de la vente d’un logement, de la réparation en capital d’un dommage subi, du versement d’un avantage retraite, d’une succession, d’un legs ou d’une donation ou encore d’une prestation compensatoire faisant suite à la rupture d’un contrat.

Pas de commentaire

La taxe d’habitation supprimée définitivement en 2022 en France

La taxe d’habitation sera bien supprimée pour tous les foyers. Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, l’a assuré début avril à l’Assemblée nationale en réponse à une question de la députée Christine Pires-Beaune et a même fixé une échéance : ce sera pour 2022. Cette annonce met fin à une réelle incertitude. Pour mémoire, une réforme a déjà été engagée en vue de supprimer progressivement la taxe d’habitation pour 80 % des ménages. Cette réforme aboutira en 2020. Restait à traiter le cas des 20 % de ménages les plus aisés. Le gouvernement avait évoqué, l’an passé, l’idée d’une suppression totale de la taxe d’habitation. Mais en janvier dernier, Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, avait semé le doute en évoquant un possible maintien de la taxe d’habitation pour ces ménages aisés.

Pas de commentaire

Crédit immobilier : hausse surprise des taux d’intérêt

Alors que les banques ont fortement réduit leur activité, les courtiers observent une tension sur les taux des prêts, pouvant être forte pour certains profils d’emprunteur.

Alors que le marché de l’immobilier est quasiment à l’arrêt en raison de la crise du coronavirus, un autre élément risque de ne pas faciliter son redémarrage : la hausse du taux des crédits.

« En ce début de mois d’avril, l’ensemble des barèmes affichés par les banques a augmenté en moyenne de 0,25 point de pourcentage sur toutes les durées. Cela donne des taux moyens de 1 % pour un emprunt sur 10 ans, 1,10 % sur 15 ans, 1,50 % sur 20 ans et 1,60 % sur 25 ans » selon un sondage des courtiers en crédit immobilier.

 

Surtout des banques régionales ?

Ces hausses sont « relativement maîtrisées », indique de son côté Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com. « Elles sont comprises entre 0,05 et 0,40 point selon les durées, les profils, et les établissements bancaires, pour une hausse moyenne comprise entre 0,20 et 0,30 point. Du côté des meilleurs dossiers, les augmentations sont évidemment plus limitées et les dossiers considérés comme excellents, c’est-à-dire avec de l’épargne disponible, restent inférieurs », détaille t-elle.

Toutefois, le coût du crédit s’est nettement renchéri dans certaines banques : « 0,70 point pour l’une d’entre elles sur les moins bons profils ! », pointe Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer. Ce courtier relève que ces remontées de taux concernent essentiellement des banques régionales, mais également une banque nationale.

« Sur vingt ans, une grande banque propose désormais des taux de 1,35 % à 2,35 % en fonction des revenus, contre de 0,85 à 1,65 % en mars », précise Vousfinancer. « Dans le contexte, ces remontées peuvent être un véritable frein à la reprise. D’autant que les taux de l’usure ont encore baissé en avril. Comment feront les ménages modestes qui voudront acheter avec des taux supérieurs à 2 % sur vingt ans, quand le taux d’usure est à 2,51 % ? », alerte Sandrine Allonier.

Rappelons que le seuil de l’usure est le taux maximal auquel un crédit peut être accordé (taux tout compris, donc frais de dossier et assurance emprunteur inclus). S’il est voué à protéger l’emprunteur contre des taux abusivement onéreux, il se retourne paradoxalement parfois contre les emprunteurs les plus fragiles (âgés, modestes, avec des soucis de santé, etc.). Un taux d’usure très bas, comme actuellement, les empêchant d’obtenir un prêt car ils dépassent le taux en raison, souvent, de l’assurance emprunteur.

 

Ces hausses peuvent surprendre, alors que les fameuses obligations assimilables du trésor (OAT) à 10 ans, qui servent de référence aux taux des crédits immobiliers aux particuliers, oscillent, depuis le 1er mars, entre – 0,35 % et 0,383 %, et se situaient à 0,07 % le 6 avril. « Ce niveau très bas qui se maintient est un bon signe pour l’évolution à très court terme des taux des crédits immobiliers », veut voir Maël Bernier.

« Les banques anticipent une hausse des conditions de refinancement dans les mois à venir et souhaitent reconstituer leurs marges à un moment où il y a moins de concurrence, car elles sont actuellement peu nombreuses à accepter encore de traiter les nouvelles demandes de prêt », analyse Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer.

 

Demandes de prêts en chute

Cependant, ces informations doivent être prises avec prudence car « nous n’avons pas reçu l’ensemble des barèmes bancaires, de très grandes banques sont aujourd’hui en production très restreinte et donc ne communiquent pas sur leurs taux », explique Maël Bernier. Durant les trois premières semaines de confinement, chez le courtier Vousfinancer, les demandes de prêt ont ainsi chuté de 72 % et les dossiers envoyés aux banques de 58 %.

« Même si l’activité des courtiers a diminué de moitié, nous avons toujours des demandes de financement entrantes. Bien que ralenti, le marché immobilier n’est pas au point mort malgré les conditions difficiles », observe Philippe Taboret.

Le niveau des taux des crédits sera déterminant au moment de la reprise des visites et des transactions, à la sortie du confinement. « L’évolution dépend d’une équation dont nous ne maîtrisons pas les nombreuses inconnues. A ce stade, nous anticipons une hausse de taux pour la sortie de crise, mais celle-ci dépendra notamment de la longueur du confinement, qui déterminera la durée où le marché est resté à l’arrêt », juge Maël Barnier.

Une augmentation qui, si elle se confirme, sera un obstacle de plus à la reprise du marché alors que la baisse attendue du pouvoir d’achat des ménages risque de les dissuader d’envisager un projet immobilier.

 

Néanmoins, Notre agence vous propose des solutions de financement assez attrayantes pour le marché de l’achat en VEFA neuf.

 

NOUS CONTACTER

Nous sommes joignable du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h00 à 18h00.
Vous pouvez nous joindre au 022 870 03 01
Pas de commentaire

Coronavirus : qu’advient-il de la construction de mon logement neuf ?

Si vous avez un projet d’achat en VEFA ou sur plan, voici ce que vous devez savoir.

Les chantiers de construction sont-ils stoppés ?

La crise sanitaire que connaît actuellement la France impacte nécessairement l’immobilier neuf.

Les mesures de confinement et la nécessité de respecter les gestes barrières pour limiter la propagation du coronavirus ont ralenti les chantiers de construction voire les ont totalement stoppés.

À cela peut s’ajouter des problèmes d’acheminement des matériaux nécessaires à la construction ou encore l’obtention de permis de construire de la part des mairies.

Quel recours en cas de retard de livraison ?

Le contrat de réservation que vous avez signé avec le promoteur ou le constructeur de maisons individuelles comprend une date de livraison. Le non-achèvement de la construction ou le retard de livraison peut donner lieu au paiement d’indemnités par le promoteur.

Cependant, certaines causes excluent la responsabilité du promoteur. La crise sanitaire du Covid-19 est considéré comme un cas de force majeure, au même titre qu’une catastrophe naturelle. Par conséquent, le retard de livraison de votre logement neuf en raison du coronavirus ne donnera lieu à aucune indemnité.

Votre promoteur immobilier ou votre constructeur doivent quoi qu’il en soit vous tenir informés de l’état du chantier.

 

Et mon prêt immobilier pour l’achat d’un logement neuf ?

Pour l’achat d’un logement neuf, le versement de fonds se fait au fur et à mesure de la construction par la banque. Jusqu’à l’achèvement des travaux, l’emprunteur peut ne régler que les intérêts sur les sommes versées (ce que l’on appelle les intérêts intercalaires).

Si vous aviez une demande de prêt en cours, les établissements bancaires continuent d’étudier les dossiers même si les délais de traitement sont allongés.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre organisme de prêt pour envisager la suspension ou l’aménagement de vos mensualités de prêt.

Quand pourrais-je récupérer mon logement neuf ?

Si vous étiez sur le point d’emménager dans votre logement neuf, vous devrez patienter jusqu’à la fin du confinement. Les déménagements ne sont pas recommandés durant le confinement et il n’est pas possible de changer de lieu de confinement.

La remise des clés et la visite finale du logement (pour en vérifier la conformité) ne sont de toute façon pas réalisables.

Si vous êtes actuellement locataire, réalisez avec votre bailleur une convention d’occupation temporaire pour décaler votre départ du logement. Vous vous engagez alors à payer le loyer jusqu’à votre départ.

Est-ce que je peux acheter un logement neuf pendant le confinement ?

L’acquisition d’un logement neuf suppose patience et capacité à se projeter dans un logement, voire un quartier, qui n’existe pas encore. Il n’est jamais trop tard pour commencer à imaginer sa nouvelle vie !

Si vous avez un projet d’achat ou de construction, vous pouvez toujours consulter les annonces sur le site, ou demander de parler à un conseiller au 022 870 03 01, ou par email sur info@waynehomeinvestments.com

Pas de commentaire

Opinion | Immobilier : ce que le Covid-19 va changer

La crise sanitaire actuelle aura forcément un impact sérieux sur le marché de l’immobilier.

Quant aux projets plus avancés, si les délais d’obtention de crédit et de signature notariale risquent de s’allonger, ils ne manqueront pas d’aboutir. Surtout, cette crise aura pour conséquence d’accélérer fortement la digitalisation de tous les acteurs de la chaîne immobilière, ce qui serait de ce point de vue, un mal pour un bien.

 

Une filière immobilière qui s’organise

Au moment de l’annonce du confinement, aucun des acteurs de la chaîne immobilière n’était réellement prêt à l’affronter. Après avoir déclaré – pour la plupart – dans la foulée qu’elles ne prendraient plus de nouveaux dossiers de crédit, faisant planer le risque d’un blocage total des transactions, les banques se sont activées pour modérer cette décision. Certes, la situation est loin d’être “normale”, mais au fur et à mesure que les jours passent, le secteur s’organise pour faire avancer les projets immobiliers des Français.

Sur le terrain, les études notariales acceptent bien souvent de proroger les clauses suspensives, tandis que certains établissements bancaires font de même avec les dates de validité des offres. Si l’on peut raisonnablement s’attendre à un allongement des délais d’étude des demandes de crédits et à un report des signatures d’actes authentiques, parfois lié à des absences administratives, les transactions vont donc se poursuivre.

Les courtiers en première ligne pour soutenir les Clients

Les courtiers apparaissent dans cette situation comme des intermédiaires à privilégier pour négocier avec les conseillers bancaires. Leur rôle sera notamment d’examiner et d’alerter s’il est nécessaire d’obtenir l’allongement des délais des conditions suspensives des actes de vente, afin d’obtenir le crédit malgré des conditions de fonctionnement du marché ralenties.

Pour les clients déjà engagés dans un crédit immobilier et qui se retrouvent en difficulté financière du fait d’un arrêt ou d’un ralentissement de leur activité, les courtiers seront là aussi, bien utiles pour faire actionner ou obtenir une suspension ou un report des échéances.

 

Taux d’intérêt et conditions d’octroi des crédits : aucun changement à l’horizon

Par ailleurs, il est tout à fait légitime de s’inquiéter d’une éventuelle remontée des taux d’intérêt. Toutefois, en France, le risque est faible, car nous sommes protégés par un double système. D’un côté, le taux d’usure, publié trimestriellement, qui vient même d’être publié en avance avec de nouvelles baisses. De l’autre côté, le système bancaire français privilégie largement le taux fixe qui fige le montant du crédit dans le temps. Dans ces conditions, les aléas de l’économie ne devraient avoir aucun impact sur les taux d’intérêt des crédits en cours ou de ceux qui seront distribués dans les prochains mois.

Doit-on craindre alors un durcissement des conditions d’accès au crédit ? Là encore, la réponse est “non”. Les banques fondent leur rentabilité sur l’acquisition de nouveaux clients, difficile dans les circonstances actuelles. Dès la levée du confinement, elles n’hésiteront donc pas à utiliser le crédit immobilier comme “tête de gondole” pour rattraper ce retard. De plus, la banque centrale européenne a décidé d’injecter 750 milliards d’euros supplémentaires pour soutenir les investissements, quand le ministère de l’Économie et des Finances, de son côté, a annoncé lundi dernier la suspension des contraintes liées au coussin contra-cyclique. Cette double décision va permettre aux banques de distribuer le crédit plus largement, en priorité aux acteurs de l’économie pour prévenir l’effet dévastateur de la crise sur l’emploi, puis aux ménages pour soutenir la consommation et donc, le marché de l’immobilier.

Un marché qui va se poser et se digitaliser

La seconde partie de l’année sera consacrée à faire aboutir les projets immobiliers qui n’auront pu se faire au printemps. La tendance de cette reprise sera orientée par la réaction des vendeurs, inquiets pour leur avenir, qui pourraient décider d’accélérer leurs ventes. Une décision qui viendrait reliquéfier l’offre, face à une crispation de la demande prévisible, entraînant mécaniquement une baisse des prix et un ralentissement des transactions. Surtout, plus que jamais, la notion de préparation d’un projet va reprendre ses droits.

S’agissant des acteurs de la chaîne immobilière (notaires, agents immobiliers, banquiers… etc.), cette crise aura mis en relief la nécessité pour eux de s’équiper d’un point de vue technologique pour fluidifier les échanges : enregistrement des pièces, signature électronique, transfert et validation des documents… Ce basculement vers des outils digitaux sera clé pour leur permettre de s’adapter, dans la durée et à l’avenir, à toutes les situations.

Pas de commentaire

Comment est calculé le taux de prêt immobilier ?

Calcul taux immo : le Taux annuel effectif global (TAEG)

Après avoir réalisé plusieurs simulations de prêt, vous devez comparer les offres en étudiant le coût total du crédit, soit son TAEG. Si le taux d’intérêt de l’emprunt immobilier correspond au montant de la rémunération de l’organisme prêteur, le TAEG vous permet de prendre en compte l’intégralité des frais et ainsi de calculer l’échéance mensuelle que vous allez devoir verser à la banque.

Le profil de l’emprunteur est une variable qui influe directement sur le calcul du taux d’emprunt immobilier. Votre âge, votre situation professionnelle et personnelle, votre niveau de revenus et l’épargne dont vous disposez sont analysés et font évoluer le taux proposé à la hausse ou à la baisse.

Les frais de garantie, l’assurance de prêt, les frais de dossier et de gestion de compte viennent également s’ajouter au taux d’intérêt et constituent des montants qui peuvent peser lourd dans la balance. Ainsi, une banque qui propose un taux d’intérêt attractif peut, après ajout de tous les frais liés à l’emprunt, finalement ne pas être la plus intéressante.

Le choix du taux d’intérêt : fixe ou variable

Pour le calcul du taux de votre prêt immobilier, un autre élément à prendre en compte est le choix entre taux fixe et variable. Un taux fixe vous assure une régularité du montant des mensualités : le taux d’intérêt de votre emprunt est fixé à la signature et ne change pas sur toute la durée du prêt.

Un prêt immobilier à taux variable est un crédit dont le taux d’intérêt varie à la hausse ou à la baisse. Sa révision est annuelle et permet, si les taux baissent, la diminution de votre mensualité. À l’inverse, si les taux augmentent, votre mensualité sera revue à la hausse. Pour limiter ce risque, les banques peuvent vous proposer des prêts à taux capés, qui limitent la fluctuation des taux par un plafond.

Pour déterminer le meilleur taux d’un prêt immobilier, prenez soin de comparer des offres de prêts de durées identiques et de prendre en compte le TAEG plutôt que le taux d’intérêt.

Pour financer son projet immobilier, le mieux est d’être accompagné par un professionnel. Les conseillers en financement Wayne Home Investments étudient votre profil, vous guident dans vos démarches et sélectionnent pour vous les meilleures offres auprès des banques.

Pas de commentaire

Crédits immobiliers : c’est LE moment pour investir !

L’année 2019 qui est achevée à été marquée par des taux de crédits immobiliers historiquement bas, enchaînant les records ces derniers mois. Une aubaine pour les futurs acquéreurs en  2020.

1,12 ! C’est le taux d’intérêt moyen des crédits immobiliers observé en novembre, d’après un communiqué de l’observatoire Crédit Logement/CSA*. Il s’agit d’un nouveau record cette année, après le taux de 1,13% enregistré le mois précédent. Ces résultats sont le fruit d’une tendance baissière de fond impulsée par la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).

Ces indicateurs montrent qu’il n’a jamais été aussi facile d’emprunter et de financer l’achat d’un logement, malgré la hausse des prix. Pour preuve, les taux sont six fois moins élevés que ceux pratiqués au début des années 2000. Théoriquement, il est donc possible de gagner du pouvoir d’achat en empruntant.

S’il est difficile de prédire de quoi sera fait l’avenir – les taux se sont stabilisés ces 6 derniers mois –, cette période est largement propice aux ménages souhaitant acquérir un appartement ou une maison. D’autant que la durée d’emprunt continue de progresser, atteignant 252 mois pour l’accession dans le neuf. Et que les dispositifs tels que le Pinel et le Prêt à taux zéro (PTZ) sont toujours d’actualité, malgré quelques incertitudes quant à leur maintien en l’état. À bon entendeur…

Pas de commentaire

Crédit immobilier : en changeant d’assurance, il est possible d’alléger ses mensualités

Réduire sa mensualité d’emprunt immobilier d’un montant pouvant atteindre160 euros par mois peut sembler alléchant ! Pour en bénéficier, il faut renégocier le taux de son assurance de prêt immobilier, une possibilité qui est offerte depuis le 1er janvier 20018, cependant peu d’emprunteurs en profitent.

Rappelons que lorsqu’un particulier emprunte pour acheter un logement, la banque lui demande de souscrire une assurance couvrant le prêt en cas de décès ou d’invalidité. Or, le coût de cette assurance s’ajoute aux mensualités du crédit immobilier et représente des sommes non négligeables.

Dans son observatoire 2017, l’agence de conseil en assurance Banque Assurance Optimisation (BAO) indique que pour un capital emprunté de 150 000 euros à 1,5 % sur 20 ans, la mensualité de l’assurance se situe entre 65 et 164 euros par mois.

Economie moyenne de 2 500 euros

Pendant des années, les banques ne laissaient pas aux emprunteurs la possibilité de choisir leur assurance. Mais la lutte d’associations de consommateurs et la loi relative à la consommation de 2014, les y ont obligées. Depuis le 1er janvier 2018, il est même possible de changer d’assurance chaque année et de bénéficier d’un tarif beaucoup plus intéressant que celui obtenu par l’intermédiaire de la banque. La Banque de France estime que l’économie moyenne pourrait être de 2 500 euros par emprunteur sur la durée du prêt.